L'Accord de Facilitation des Échanges (AFE) expliqué aux journalistes

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L'Accord de Facilitation des Échanges (AFE) expliqué aux journalistes

En collaboration avec l'Agence américaine pour le développement international (USAID), le projet Leadership in public Financial Management II (LPFMII) a organisé vendredi 27 avril, un atelier de formation pour renforcer les connaissances des journalistes sur l'Accord de facilitation des Échanges.  Une séance de travail qui a été fructueuse car ayant permis aux acteurs de la presse de mieux s'imprégner de ce nouveau concept du commerce international. Ainsi, de 9 heures à 13 heures, les journalistes ont eu droit à au moins quatre présentations.

La première a été axée sur les généralités des Accords de facilitation des échanges. Accord signé en décembre 2013 à Bali, en Indonésie lors de la 9e conférence des Ministres de l'Organisation mondiale du commerce et qui consiste à simplifier les transactions commerciales sur toute la chaine logistique internationale et à réduire les coûts qui y sont associés, tant à l'importation, à l'exportation qu'au transit. 

La présentation de l'AFE faite, les journalistes ont été invités à se familiariser avec la mise en oeuvre dudit accord sous nos tropiques. Dans ce cadre, il a été rappelé d'abord que la mise en oeuvre de l'AFE repose essentiellement sur des principes directeurs dont les plus importants sont la transparence en référence à l'article 1, mais aussi sur la prévisibilité et le changement des agents de l'administration conformément à l'article 7. Au niveau du Sénégal, il a été relevé que le processus de mise en oeuvre de l'AFE ratifié en septembre 2016 a démarré avec la mise en oeuvre d'un comité national sur la facilitation des échanges. Une mise en oeuvre qui est en stade très avancée puisqu'en dehors de l'installation de ce SCNFE, le portail d'informations commerciales du Sénégal (PIC) qui était la deuxième phase est presque opérationnel. La presse a eu une idée de cette plateforme électronique dont le but est de faciliter les échanges à travers l'accès en ligne, en un seul clic, de toutes les informations relatives au commerce. 

En dernier lieu, l'exposé sur les Opération économiques Agréés (OEA) aura éclairé la lanterne des journalistes sur la relation saine que doivent entretenir les services des Douanes et toutes les personnes agissant dans le secteur du commerce. Mais avant de conclure, les articles 6.1, 6.2 et 6.3 ont été revisités par l'ancien Directeur de la Réglementation de la Douane. Le Colonel Sow a attiré l'attention de l'assistance sur certaines contraintes, notamment la cherté du Port de Dakar et les tracasseries qui pourraient pousser certains pays à tourner le dos au PAD de Dakar au profit d'autres. Ce qui, sans doute, constituerait une perte de recettes considérable qui ne serait pas sans conséquence sur la croissance économique du Sénégal.

Source: 
DAKARACTU

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La Gestion Automatisée des Informations Douanières et des Echanges est une plateforme stratégique des douanes du Sénégal, axée sur la gestion du dédouanement ; des marchandises et des bien. GAINDE intégral apporte des améliorations considérables dans le traitement des procédures de dédouanement en passant du papier à la dématérialisation ou le traitement électronique.

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Le Système ORBUS 2000 est conçu pour faciliter les procédures du commerce extérieur par des échanges électroniques entre les différents intervenants. ORBUS permet la réduction significative du délai des formalités de pré dédouanement, la réduction des coûts liés aux formalités, l’amélioration de la qualité du service rendu à la clientèle ainsi que la quasi suppression de l’utilisation du papier.

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Le paiement électronique des droits de douane et taxes assimilées consiste à offrir à l’opérateur économique, par imputation sur un compte ouvert auprès d’une banque commerciale, la faculté de s’acquitter d’un montant des droits de douanes notamment, sans se déplacer. Cette faculté induit un gain de temps, ainsi qu’une plus grande transparence et une meilleure sécurisation des recettes douanières